Le Lions Club et le Ginkgo Biloba
Le Lions club de Montgeron a offert aux Montgeronnais un arbre, le Ginkgo Biloba.

Selon son Président du District, Le lions Club ressemble à l'arbre Ginko , et comme tout arbre, il doit être cultivé et nourrit ,et doit s'adapter à son
environnement . Un beau symbole .
Il a donc été planté samedi 27 février ,au Parc Lelong .
Le Ginkgo biloba ou « arbre aux quarante écus » ou « arbre aux mille écus »
(银杏 yínxìng en chinois, maidenhair tree en anglais) est la
seule espèce actuelle de la famille des Ginkgoaceae. C'est la plus ancienne famille d'arbres connue, puisqu'elle serait apparue il y a plus de 270
Ma.
Elle existait déjà une quarantaine de
millions d'années avant l'apparition des dinosaures.
Grâce à quelques individus qu'on a retrouvés dans d'anciens temples chinois, on a pu le réimplanter un peu partout dans
le monde, surtout comme arbre ornemental. D'une exceptionnelle résistance aux stress environnementaux, il peut vivre jusqu'à 1 000 ans et atteindre de 40 à 50 mètres de
hauteur. Il semble bien résister à la pollution et s'adapter facilement aux milieux urbains.
Presque disparue
de la surface de la Terre lors des grandes glaciations, l'espèce survécut en Asie et fut
réimplantée en Europe à partir
de 1730. En 1946, les premières verdures à égayer Hiroshima provenaient de la repousse d'un ginkgo biloba, carbonisé lors du bombardement atomique de l’année précédente.
L'extrême résistance du ginkgo aux stress environnementaux est sans doute l'une des principales caractéristiques de cette espèce, seule survivante de la très vieille famille botanique des
ginkgoacées.
Traditionnellement, les Chinois utilisaient le noyau du fruit du ginkgo (Yin Kuo,
qui signifie « abricot d'argent ») à la fois comme aliment et comme médicament, notamment pour traiter l'asthme et certains troubles respiratoires
(bronchite).
Découvrez l'album Photos : Ginkgo-Biloba
Gin(k)go biloba
La feuille de cet arbre
Qu'à mon jardin confia l 'Orient
Laisse entrevoir son sens secret
Au sage qui sait s'en saisir.
Serait-ce là un être unique
Qui de lui-même s’est déchiré ?
Ou bien deux qui se sont choisis
Et qui ne veulent être qu’un ?
Répondant à cette question
J’ai percé le sens de l’énigme
Ne sens-tu pas d’après mon chant
Que je suis un et pourtant deux ?
Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)